... pour le moins original. Non, ce n'est pas pour mon bébé, il a prévu de
rester encore 3-4 mois au chaud.
Donc si vous voulez annoncer
l'arrivée de votre nouveau né de manière disons marquante, vous pouvez
toujours faire imprimer sa petit bouille sur ses sacs de riz qui annoncent
également le poids de la bête. Comme ça toute la famille pourra s'amuser à
cajoler le petit ... Par contre comme je ne parle pas japonais, je n'ai pas
réussi à voir si le poids du sac etait fonction de celui de
l'enfant...
Bref, Ghismo, si jamais tu n'as pas encore envoyé tes faire parts pour la toute
petite, je pense que tu peux avoir petit succès en France avec ça.
... est un pays très exportateur et très amusant. Il exporte tout ce qui est
drôle, et les gens qui y restent sont tristes."
Et c'est ainsi que commence l'article sur le Japon que l'on peut trouver
dans la Désencyclopédie. Je ne
saurais que trop vous le conseiller pour vous détendre un peu en ce milieu de
semaine chargée. C'est un peu irrégulier selon les paragraphes, mais certains
passages sont très drôles.
Allez en voilà une que j'aime bien "La femme japonaise restant à la maison, et le
japonais rentrant au milieu de la nuit, il est de tradition que le mari et la femme ne fassent pas l'amour en même temps.
Voir à ce sujet 'vieillissement de la population'."
Guillaume a adoré la musique ... je vous en fait profiter. C'est très ...
japonais.
"Oshiri Kajiri Mushi" (insecte mangeur de fesses) est issue d'une émission
pour enfants et a atteint le top 3 des ventes de
singles au Japon ... J'en profite pour présenter mes excuses à tous les
expats au Japon qui doivent en avoir déjà plus qu'assez de cette chanson.
Dernier jour légèrement maussade sous la pluie. Je comptais à la base faire
une excursion à Hakone, mais le temps m'a obligé à changer mes plans à la
dernière minute.
Finalement, je me suis rabattue sur une visite du marché aux poissons et de
la baie de Tokyo. Pour le marché, je suis arrivée un peu tard (9H au lieu de
7h), du coup j'ai raté une bonne partie de l'animation. Mais bon, je vous mets
tout de même une petite vidéo des "petits transporteurs" qui se promènent à
toute vitesse dans le marché et qui menacent les piétons à chaque instant.
Ensuite, j'ai pris le monorail direction Obaida, la jetée de la baie de
Tokyo. Et passage dans les malls, coup d'oeil à la statue de la liberté et
jolie vue sur Tokyo malgré les couleurs un peu délavées.
La mini statue de la liberté de Tokyo
Les bureaux de NHK Fuji Television
Un magasin Barbie ... pour adultes
J'ai fini par me rentrer vers 17h, histoire de boucler mon sac pour le
départ le lendemain. Voyage de retour qui d'ailleurs c'est super bien passé,
j'ai été upgradée en Economy Premium (sorte de classe économique améliorée,
avec des sièges plus larges et des beaux reposes pieds) et surtout sur une
place sans voisin (la classe). Je me suis avalé 4 films sur les 12h de vols
(pas que des films de première qualité..) et hop me revoici en France.
Journée cool aujourd'hui avec au programme visite du Parc Uneo : grand parc
qui abrite notamment un zoo, beaucoup de musées et un nombre incalculable de
temples.
D'ailleurs en visitant l'un des temples, je me suis fait rattraper par une
Japonaise "Have you see Hamazono Inari Shrine" (enfin, je vous le fait mieux,
car moi j'avais pas compris les 3 derniers mots). Moi : "euh no ...". Sur ce
elle me dit de la suivre et elle me ramène en arrière de 20 mètres et me fait
rentrer dans un petit couloir qui mène à un sanctuaire. "very important shrine
in Tokyo ... big mistake if not see..." et elle repart. "Ah ben, arigato
gosaimasu..." ("merci beaucoup", un de mes quatres mots fétiches qui servent
tout le temps, je connais aussi 1,2,3 et bonjour). J'en suis un peu restée sur
le cul. L'autre fois pareil, on cherchait un magasin avec Guillaume et un type
nous s'est arrêté, nous a accompagné jusqu'au métro, payé le ticket et emmené
jusqu'au magasin 2 stations plus loin. Moi, ça m'épate ça ... surtout que c'est
pas forcément pour leur serviabilité envers les étrangers que les Japonais sont
les plus réputés.
Les cygnes pédalos
J'ai passé ensuite deux heures à visiter le Musée National de Tokyo et ses
collections de kimonos, céramiques, peintures, calligraphies, etc. Intéressante
plongée dans l'histoire du pays que je maitrise très mal (mais déjà mieux
qu'avant).
Ensuite, suivant les conseils de ... tout le monde, je suis allée faire un
Onsen (bain chaud). En fait, ce sont des bains publics où il faut surtout bien
se laver et bien se rincer avant de rentrer dans l'eau (sinon rappel à l'ordre
garanti parait-il). Il y a une zone femme / une zone homme et le bain se prend
nu. Moi j'ai choisi un onsen de mon quartier, le Asakusa Kannon Onsen, qui
selon le Lonely Planet est un "établissement de bain traditionnel où l'eau est
à 40° et une atmosphère à l'ancienne idéale ...". Il fallait comprendre
"établissement construit dans les années 50 et 60 et dont pas une chose n'a
changé depuis".
Un vrai retour dans le temps, maheureusement trop de buée pour les photos
dans le bain même, mais je vous fait partager les vestiaires et la table de
pétrissage automatique (qui a du connaitre de meilleurs jours). Bon, c'était
super sympa, en plus j'étais seule avec une petite vieille qui a été très
gentille. Mais voilà ... l'eau était à 42° très précisément, beaucoup beaucoup
trop chaud pour moi, j'ai tenu trois fois 5 minutes et j'ai du jeter
l'éponge. L'avantage : j'avais mal au dos avant, mais comme l'eau a brulé
toutes mes connexions nerveuses, ça va mieux, je ne sens plus rien.
Pour m'achever et faire retomber ma température à la normale, j'ai
vaillament essayé la table de broyage. C'était sympa, mais très rustique
...
Cadeau Bonux : un très chouette jouet trouvé dans une boutique à côté de
l'auberge. Il est trop cute ...
Ca y est, guillaume est reparti. Dites adieu aux belles photos, dorénavant
vous n'aurez droit qu'aux miennes et je ne travaille pas du tout avec le même
matériel (je voyage léger moi).
Ce jeudi était entièrement consacré à la Design Week de Tokyo, qui était
tout de même le prétexte de base
de ce voyage. J'ai decidé de me concentrer sur la partie qui avait lieu au
Tokyo Stadium et qui regroupait la plupart des évènements. Grosso modo, il y
avait toute une partie d'exposition de designers plus confirmés dans le hall
principal. A côté de cela, il y avait un partie "Container Ground", joyeux
melting pot d'expo diverses dans des containers. Et au dessus des containers,
en plein air, il y avait l'exposition des travaux d'étudiants des grandes
universités asiatiques.
J'ai passé 4 ou 5 heures sur place dont la plus grande partie sous la tente
centrale à rechercher des produits pour LFT. La pêche n'a pas été mauvaise. Et
puis, cela m'a aussi permis de rencontrer en vrais des fournisseurs avec qui
nous étions déjà en contact. Par contre, pfou ... les Japonais qui ne parlent
pas anglais du tout dans les events internationaux, c'est vraiment
galère.
L'entrée de l'expo
Container Ground
L'expo Japan Brand
L'expo des étudiants
Le market de 100% designers
Mais non, ils se sont trompés... c'est pas from HK
Après tout ça, retour dans Asakusa. J'ai désespérement chercher mon
sanctuaire
de Tanukis sans jamais le trouver (je fais une fixation sur les Tanukis
depuis que j'ai regardé Pompoko, que
je vous conseille par ailleurs) et j'ai fini par me consoler avec un bon bol de
nouilles à 330 yens (soit précisement 1,97€ selon Yahoo finances). C'etait dans
un de ces restos où l'on paye son repas dans une machine à l'entrée (pratique
pour les Gaijins qui parlent pas japonais) et ensuite, on s'asseoit au
comptoir, on donne son ticket et 1 minute plus tard, le cuistot te passe ton
bol de nouilles. Le fast food made in japan : 10 minutes top chrono de l'entrée
à la sortie. En plus, c'était vraiment bon ...
Cadeau Bonux : la photo d'un tout tout petit lave vaisselle
japonais
Bon voilà, c'est aujourd'hui le dernier jour de Guillaume à Tokyo. Il doit
repartir demain matin pour pouvoir être aux Deux Alpes à temps pour le Mondial
du Ski et accessoirement pour les 10 ans de
Skipass.
Nous avons commencé la journée par une promenade en bateau sur la rivière
Sumida. Je vous decrirais volontiers ce que l'on a vu, mais comme les
commentaires étaient exclusivement en japonais, j'ai eu un peu de mal.
Nous avons débarqué au niveau du parc Hama Rikyu Onsji Teien. Le parc est
sympa, dommage que nous soyons en automne, car avec des fleurs en plus ça doit
être encore mieux. Nous nous sommes arrêtés pour un thé vert dans la The House
traditionnelle qui donne sur le lac (thé vert et tatami).
En sortant du parc, nous sommes tombés complètement par hasard sur le
premier capsule hotel construit dans les années 70. Il s'agit en fait du
Nagakin Capsule Hotel, un système d'unité de logement (c'est plus grand que les
capsules actuelles) empilées les unes sur les autres. Il y avait un modèle en
exposition en bas, mais le batiment est à l'abandon complètement (ça se voit)
et promis à une démolition prochaine. Dommage, il avait quelque chose du hatch
de Lost ... peut être les lecteurs de bandes magnétiques intégrés qui me
donnent cette expression. Pour avoir plus
de photos et en savoir plus ... en tout cas, il avait quelque chose de
définitivement surréaliste cet hôtel.
Sur ce nous sommes partis à la découverte de Ginza que nous n'avions apercu
qu'en courant sous la pluie. Sans se presser et avec le soleil, c'est forcément
beaucoup mieux.
Building en construction
Pour finir notre journée, nous sommes allés visiter le Musée Edo Tokyo qui
retrace la vie dans Edo (ex Tokyo) puis Tokyo. Le batiment est impressionant
car entièrement porté par d'énormes pylones et le musée intéressant car il y a
beaucoup de reconstitution grandeur nature d'anciennes maisons. Ca permet au
Gaijin de mieux comprendre l'histoire japonaise.
En cadeau pour la route, la photo d'un bouquiniste à 2 pas de l'auberge.
Peu de choses sur ce lundi. Le matin, nous sommes allés dans la quartier
d'Akihabara : la ville de l'électrique et du manga ... donc... de l'électrique
- tronique et du manga à haute dose.
Perso, j'ai trouvé l'appareil photo pour enfant mais avec un capteur correct
que je cherchais pour l'anniversaire de ma fille (en France, ils vendent des
0,3 mégapixels - non je me trompe pas - à plus de 70€). Là, j'ai trouvé un 5
méga Hello Kitty de bonne tenue à 60€. Il devrait lui tenir au moins jusqu'à
ses 10 ans (parce qu'après je conçois bien que l'appareil rose, c'est un peu la
honte je pense). Pour les mangas, nous ne sommes pas assez connaisseurs pour
apprécier à sa juste mesure ce quartier, mais j'imagine bien que pour les fans,
c'est la mecque ...
La principale activité de notre dimanche (après le petit dejeuner devant la
vue extraaaaooordinaire depuis notre chambre) a été de se rendre au parc Yoyogi
dans le quartier d'Harajuku.
A l'entrée du parc, les très clichéesque Cosplayers. En fait, j'ai été un
peu décue, ils ne sont finalement qu'une poignée (bon 100 peut-être au plus
fort de l'après midi) et cela semble tout de même très marginal pour un des
clichés les plus fort sur le Japon à l'étranger.
Cosplayer en tenue de parade
Un vieux qui se prend pour un cosplayer (ou qui s'en moque
...)
Ensuite nous nous sommes dirigés vers le temple Meiji, le plus grand de
Tokyo (Shinto cette fois-ci, la dernière fois c'etait un temple boudhiste).
Nous avons pu voir passer quelques processions de mariages traditionnels. Ca
changeait des simulacres de mariage à l'occidentale vus au Cerulean (peut etre
que ce n'était pas des simulacres d'ailleurs, mais j'ai du mal à croire que les
Japonais se font traditionnellement bénir leurs unions par un prêtre
occidental). J'ai même reçu un gateau de la part d'une invité d'un des
mariages. Un petit truc emballé dans du carton (ça arrive souvent ?).
Procession de mariage
Jeunes mariés
Il y avait également beaucoup d'enfants (filles essentiellement) en kimonos
venus en famille au temple et qui repartaient tous avec une jolie enveloppe
pleine de ... papiers ecrits en japonais. Mais apparement la fête des enfants
de 3, 5 et 7 ans, ce n'est que le week end prochain ou celui d'après ... Si
quelqu'un sait ce que faisaient ceux là, je veux bien l'explication ...
Nous nous sommes ensuite dirigés vers Harajuku pour une séance shopping, mais
devant la compacité de la foule dans la rue, nous avons été contraints de faire
demi tour. Retour vers Shibuya, moins encombré, shopping et récupération de nos
affaires avant le retour dans notre auberge de backpackers bien aimée.
Il n'y avait pas de place pour nous ce samedi à l'auberge de jeunesse, alors
nous nous fait un petit plaisir : une jolie chambre double au 28ème étage du
Cerulean Tokyu Hotel dans Shibuya. Oui, oui on ne se refuse rien. Bon
malheureusement samedi c'etait aussi tempête sur Tokyo et la vue était du coup
un peu ... humide.
Notre hôtel à Shibuya
La vue depuis la chambre (pas mal hein ? Guillaume a essayé de dormir
les yeux ouverts pour en profiter au maximum)
Pour eviter de trop avoir à lutter contre les éléments, nous sommes allés
nous réfugier l'après midi dans le musée Mori (art contemporain) et en avons
profité pour admirer la vue depuis le 52ème étage de la tour Mori. L'exposition
était un focus sur les jeunes artistes japonais hyper intéressante :
Roppongi
Crossing 2007. Si il y a des fans, nous avons ramené le catalogue de
l'expo..
Vue depuis le 52ème étage de la Tour Mori => nous ne sommes pas à
Paris, le truc au milieu c'est la Tokyo Tower, pas la Tour Eiffel
Et comme je vous l'avais dit, il a plu et il y a eu des
victimes
Ca y est, nous sommes enfin en terre nippone. Ca n'a pas été complètement
sans mal car notre commandant de bord a décidé d'annuler la
procédure de décollage en son milieu (vous savez, là où normalement il
met plein gaz...). C'est là qu'on s'est rendu compte que l'avion était plein de
Japonais ... en cas de problème, on les entend pas
moufter ... pas un bruit.
Bref, retour au parking, montée des ingénieurs à bord, le commandant
soupçonne une panne informatique etc . Au bout de deux heures d'attente,
message en japonais et tous les passagers défont leur ceinture.
Guillaume, qui ne parle pas un mot de japonais, semble
saisir la situation « ah merde, ça y est ils annulent le vol, je te
l’avais dit que je le sentais pas , grumf grumf grumf ». Finalement
l’annonce est traduite en anglais … ah bah non, on défait la ceinture parce
qu’ils font le plein de kérosène avant que l’on reparte … :-D Tant mieux,
je me sentais pas gérer la déception de l’homme.
Finalement l’avion est parti et le repas a été servi … à
23h tout de même, j’avais faim … Repas, dodo, bonjour c’est l’heure du petit
déjeuner, il est 14h à Tokyo…
Premier pied posé à Tokyo … oh cool, il fait vachement
plus chaud qu’en France (20° environ) et le ciel est bleu. Nous cherchons le
train pour le centre. Guillaume sait où il va, du coup moi je me contente de
suivre tranquillement (qui a dit bêtement ?) et nous arrivons 1h30 plus
tard à l’auberge de jeunesse où nous séjournons.
J’ai faim … à nouveau (c’est récurrent ce genre de
problématique chez moi). Nous partons nous promener dans le quartier d’Asakusa
et trouvons un Sushi Train (là où les sushis défilent devant ton nez) bourré à
craquer de Japonais. Mouais, ça à l’air bien. Après 10 minutes d’attente, nous
sommes placés et découvrons tout un nouvel univers … C’est quoi cette poudre
verte ? … Ah je mélange avec l’eau chaude et ça me fait ma boisson …
chouette. Et là c’est quoi ? Ah, ça à l’air fort ça … Oh regarde le mec à
côté il mange la crevette qu’ils viennent de pêcher dans l’aquarium … Ah elle
bouge encore ! (lui aussi, il a trouvé ça bizarre de manger une crevette
décortiquée qui se trémoussait)…
Bon alors, ça fait quoi les sushis au Japon ? Ben …
c’est énorme… j’avais jamais mangé des sushis de ce niveau. Le thon est à se
damner, l’anguille trop bonne, et les autres aussi, mais on a pas retenu les
noms.
Ensuite, nous avons fini notre tour du quartier et apercu
le temple Senso Ji (plus grand temple boudhiste de Tokyo) de nuit. Nous y
retournerons demain. En attendant, il est 10h30, on irait bien se coucher parce
que la nuit dans l’avion c’est quand même pas ça. A demain…
... et oui, le départ c'est mardi 23 via le vol ANA de 20h00 au départ de Roissy. Bon,
comme nous avons approximativement 7 soirées sur place à occuper, si vous êtes
aux alentours de Tokyo durant cette semaine, ça nous ferait plaisir de
rencontrer du monde...
Sinon, aujourd'hui je suis tombée sur cette vidéo et franchement je n'arrive
pas à faire la part entre le lard et le cochon. Les expats, votre avis ? Ca
m'évitera de me comporter comme une sale gaijin sur place
... euh, non pas
Love from Tokyo là je panade toujours un peu. Par contre je suis fière de vous
présenter le fruit des mes derniers jours de travail, parce que j'ai pas fait
que dormir : Kendama.fr
Pour ceux qui n'auraient pas eu la chance d'avoir déjà été exposés à cette
future nouvelle mode qui va tout tuer, je me dois de faire quelques
explications sur le produit. Le Kendama,
c'est un bilboquet japonais composé d'une boule, d'une pointe et surtout de 3
coupes qui permettent de réaliser tout un tas de figures.
Honnêtement c'est très rapidement addictif. D'ailleurs, au moment où je vous
parle se déroule justement dans mon dos (je suis chez Skipass) un contest serré
de Kendama entre 4 compétiteurs amateurs (oui, on peut pas dire que le niveau
soit particulièrement élevé). Mais une vidéo vaut mieux qu'un long discours et
voici donc une démonstration de maitrise de Kendama par Julien Regnier (skieur pro chez Armada de son
état) tournée au Japon s'il vous plait.
Convaincu ? Si non, c'est pas grave, ça viendra avec le temps. En général j'ai
remarqué que ça marchait bien avec les geeks ... et si vous êtes là en ce
moment, c'est que ...
Bon bref, pour en revenir au site, l'idée de Kendama.fr date à peu près de la même époque que
celle de LFT. Nous avions prévu de créer un spin off du site spécialement dédié
au Kendama sous forme de blog avec une grosse partie éditoriale (les meilleures
vidéos, organisation d'un contest ...) et une partie marchande (achète ton
kendama officiel en France).
Nous sommes partie de manière très basique sur notre plateforme Gandiblog et y
avons intégré un panier
Paypal grâce aux conseils très avisés d'Anne Rodes pour faire la manip sans
problème. C'est du bricolage à première vue ... et à seconde aussi. Quand LFT
sera lancé, nous re orienterons les visiteurs sur la boutique de manière plus
propre.
En attendant, le système fonctionne et prend les CB (n'est ce pas le plus
important :-D) sans problème. Pour le back office, toute vente arrive
directement dans ma boite mail et je gère depuis Paypal les expéditions,
remboursements, etc. Si vous voulez regarder de plus près (ou même, soyons fou,
acheter un kendama...), voici la fiche de notre premier produit : le
Kendama TK16 Master
rouge.
Pour la promotion, nous avons mis en place une campagne Adwords en attendant
que Google daigne nous référencer la bête. On compte pas mal sur les copains
aussi (et les copains
de Myspace aussi d'ailleurs)...
En tout cas, je vous invite à aller y jeter un oeil... et si vous n'êtes pas
convaincu par le kendama rouge, sachez que le bleu, le noir et le naturel sont
actuellement dans l'avion entre Tokyo et GrenobleParis.
Alors que nous avons à peine quitté nos impreméables de l'été, ils semblerait
que les japonais aient eu plutôt chaud durant ce mois d'août. Et pour les
malheureux qui n'ont pas pu quitter Tokyo, un bon moyen de se rafraichir, c'est
d'aller à la piscine ... tous en même temps. La vidéo ci dessous a été filmée
dans la piscine à vagues de Tokyo Summerland le 14 août.
... bon, ça s'est fait. Le billet c'est bon ... Faire garder le bébé, c'est
ok aussi. Ah, je crois que je vais bel et bien m'envoler pour Tokyo le 23
octobre. Je viens de recevoir la confirmation de réservation de la part de
notre auberge de jeunesse ...
Enfin, ça s'est ce que je pensais jusqu'à ce que je découvre en voulant écrire
ce billet que en fait non, ce n'est pas chez K's House Tokyo que nous avions
réservé, mais chez K's House Kyoto. Petite erreur
dans les liens et hop ... Ah c'est sûr, ça va faire loin le matin pour aller à
Shibuya. C'est bien parti si on commence comme ça.
Un article
publié dans le Monde ce matin et qui mérite d'être lu. L'article aborde la
précarisation d'une partie des jeunes travailleurs nippons en prenant pour
point de départ le fait que nombre d'entre eux dorment désormais dans les cafés
internet de Tokyo faute de pouvoir se payer un logement. Pour découvrir ce que
sont les "freeters" (free arbeiters). Instructif !
... je profite de la commémoration de ce terrible évènement pour vous parler de
deux bandes dessinées cultes pour mieux cerner la tragédie qu'a été la seconde
guerre mondiale. Moi, je les garde précieusement pour les faire lire à mes
enfants.
Prix Pulitzer en 1992 (c'est la seule et
unique fois qu'une bande dessinée obtient le prix Pulitzer. Maus, c'est
l'histoire vraie d'un fils, Art Spiegelman, qui décide de recueillir et retranscrire le
témoignage de son père, survivant de la Shoah et du camp d'Auschwitz.
L'histoire est vraie et donc dure, mais racontée sans fard. Pendant 300 pages,
vous êtes confronté à la réalité des camps de concentration. La grande
spécificité de ce livre, c'est que les humains sont représentés sous une forme
animale : souris pour les juifs, chats pour les allemands, chiens pour les
anglais ... Ce n'est certes pas la bande dessinée la plus facilement abordable,
mais certainement la plus salutaire qui ait jamais été publiée. A découvrir et
à offrir autour de vous.
Autre pays, autre vécu de la guerre.
Gen d'Hiroshima, c'est l'histoire autobiographique de Keiji Nakazawa, né
en 1939 à Hiroshima. Quatrième d'une famille de six enfants, il perd son
père, sa sœur et son frère cadet, lors du bombardement atomique le 6 août
1945.
La saga raconte sur 10 épisodes la guerre, le bombardement et ses suites, la
reconstruction du japon et la place des habitants d'Hiroshima dans ce pays en
reconsruction, la présence des militaires américains, etc. Les premiers tomes
sont très durs, surtout les scènes relatives au bombardement, l'accouchement de
sa mère au milieu de la ville devastée, les malades qui "fondent" et
"pourrissent" dans leur coin sans que personne ne veuille les aider.
Ca remue les tripes, mais c'est à ce prix que l'on permet à la mémoire de
perdurer génération après génération.
Ce n'est pas un hasard si Art Spiegelman a choisi de préfacer les éditions
américaines et françaises de Gen d'Hiroshima. Ces deux livres sont en effet
liés par un objectif commun : la dénonciation de l'horreur de la seconde guerre
mondiale et cela quel que soit le camp auquel les protagonistes appartenaient.
A ne jamais oublier ...
Bon, faut aimer la bande dessinée quand
même... Donc, si vous ne l'avez pas encore lu, je ne saurais que trop vous
conseiller ce livre "Non
Non Bâ" qui a reçu le grand prix à Angoulême en 2007 (et c'est la première
fois qu'un mange obtient une telle distnction à Angoulême). Pour ceux qui
pensent que la BD et plus encore le manga sont à réserver aux enfants et
adolescents, je tiens à préciser qu'il existe une quantité impressionante de
manga qui couvrent toutes les tranches d'âges (oui, bon vous le saviez déjà,
non ?) et qu'il n'est jamais trop tard pour essayer.
Pour l'histoire, c'est essentiellement une autobiographie de l'auteur et de
son efance dans le Japon des années 30. Il y raconte l'arrivée de Non Non Bâ,
une grand mère un peu spéciale, dans sa famille.
C'est plein d'esprit(s), c'est poétique, c'est agréable à lire et c'est en
rupture chez
Amazon (sauf market place) et dispo à la
Fnac. Comptez 27,55€ et ça vous occupera sur la plage ...
Trouvé sur le blog Tokyomango, une petite appli en flash qui m'a fait bien rire. Pour
l'activer, il suffit de cliquer sur l'image. Une fois l'animation chargée, il
suffit de passer la souris au dessus du cercle gris pour faire bouger les
petits personnages.
Pour l'alibi culturel, l'explication de Tokyo Mango suffit.
Anyone who has a Japanese dad knows that they wear this wife-beater +
cotton legging set under their business suits every day; and anyone who has
ever been to a Japanese street festival knows that these men are experts at
carrying portable Shinto shrines (omikoshi) on their shoulders while making
noises that express cooperation and motivation.
Depending on which direction you move your mouse in, the ojisans scream
out "right! right!" or "forward! forward!" etc. When you stop moving, they go
into resting pose and go "Aaaahhh." Funnnyyyy.
Aujourd'hui 1er mai, donc note frivole. Un petit post trouvé sur le site
Fluctuat par Guillaume qui traite des musées érotiques au
Japon. Donc à voir, une galerie de photos prises dans les fameux musées par une jeune
japonaise. C'est assez révélateur du rapport très particulier des japonais à la
sexualité : soumission des femmes, violence et absence totale de pilosité.
Bon je vous préviens avant de cliquer, c'est assez ... particulier.
Dixit Fluctuat : Ces photos viennent du Japon, plus exactement d'un
de ces musées érotiques qui ont pullulé dans tout le pays depuis les années 60.
Les adultes s'y rendaient comme à une petite attraction durant leurs vacances,
notamment près des sources chaudes. Tenus par des passionnés, ils ont
aujourd'hui tendance à disparaître, sans doute à cause de l'aspect quelque peu
ringard du lieu.
Non, non, j'ai beau chercher, je ne vois pas ce qu'ils trouvent ringard ...
Allez, bonne journée à tous.
Le but : monter la plus classe des boutiques de produits from Tokyo Les moyens : Manue et Guillaume, le Hollandais Volant, une bonne grosse dose de motivation Les obstacles : L'absence totale de maîtrise du japonais, l'administration française, le Monstre